Namibia 2012
Namibia 2012
avec la stupid french team : So, Caro, Cécé, Sarah et Marie du coté des filles, et Greg et Etienne pour les garcons.
25 Mai :
Barge de 7h30 après une bonne bringue d’au revoir à Etienne et Ingrid. En guise de reveil, nous dégustons un ptit jus de fruit frais en compagnie de Julie qui nous accompagne jusqu’en Afrique du Sud, et de la famille Stephan, en route pour une semaine de vacances à Mada.
Tana, première étape de notre long trajet allé, nous parait maintenant comme notre seconde maison. (CF les voyages d’avant). Je ne vous relaterez pas la traditionnelle THB fraiche ou fresh à l’arrivée de notre petit hotel stratégiquement placé, la petite balade dans le centre animé de la caiptale de la Malgachy, la carte toujours aussi gastronome du Kudéta, et les t-punch si bon marché sur fond de coupé décalé du Manson. Bref, le petit matin est vite arrivé…
26 Mai :
Nous laissons Yannick, Marielle et Titouan en direction de Fort Dauphin et montons dans notre prochain vol : direction JoBourg (et oui, labas aussi on est déjà des habitués ;) )
3h de vol, une petite demi heure de retard honorable pour air peutetre, et nous voilà dans la capitale de l’afrique du sud.
On change de monde dans cet énorme aeroport. Quelques course de charriots, quelques free massages, quelques formailtés douanieres et quelques euros échangés, nous retrouvons Loris notre chauffeur du Brown Sugar BP.
Grandes routes, grands panneaux, grosses voitures, gros soleil qui se couche, nous sommes bien loin de mada, et encore plus de Mayotte.
Jeux de cartes devant le rugby, quelques bieres locales, un billard, nous renouons avec la vie Afrikaner le tps d’un soir, cherchant un peu de chaleur sous le chauffage exterieur de la terrasse…
27 mai
Nous laissons Julie à 10h, et retournons à l’aeroport pour notre dernier vol. Arrivé bien tot, nous prenons le temps d’un T-Bone ou autre notorious BIG burger arrosé d’un cidre ou d’une black label suivant les envies.
12h : nous faisons la queue a l’enregistrement
12 : 20 : checkin OK
12h35-12-45 : passeport control
Panneau : boarding gate 18 : 7min (pfou c’est grand!)
13h08 : ticket de caisse au duty free (ben qd meme, on passé devant)
13h10 : BOARDING GATE CLOSED !!! (l’avion decolle sous notre nez à 13h30)
La stupid team mérite bien son nom. Apres quelques minutes de desespoir (tout de meme), la fine equipe reprend le chemin inverse : duty free, check passeport, bagages, comptoir d’enregistrement pour negocier les 7 places libres dans le prochain avion qui s’avereront être le lendemain a midi ! (verdict à 18h)
Une belle soirée improvisée dans ce qui restera le plus grand apart ou nous ayons jamais logé.
Tel de bons clochards sur nos papiers journaux, nous entreprenons un tournoi de coinche autour d’un godet de vin acheté deux etage en dessous auparavant…
Une nuit courte nuit, froide et raide…
28 Mai :
Après 20h passées sur notre terrasse panoramique (et bon nombres missions perilleuses au sein de l’aeroport), nous embarquons enfin sur le vol de Windhoek : il est 17h !
2h de vol plus tard nous aterrissons enfin en capitale Namibienne. Yalah !!!
Douaniers pas préssés, tampon pourri, tout est fermé lorsque nous debarquons. Detendu comme à notre habitude, nous trouvons Fernando et son minibus pour 1h de route jusqu’au Cardboard Box back Paker.
“ - Famille Roussel ?
-Yes! the stupid French team, it’s Us!”
Petit debrief de la journée du lendemain, une bonne douche chaude (enfin) et au lit, sur un matelat !
29 Mai :
Levé 6h30
Chacun son taxi, So, Greg et Etienne partent au loueur, les autres filles aux courses.
Quelques galères de CB plus tard (quand on a pas compris en anglais qu’il fallait 10000 euros disponibles et autorisés sur la carte pour louer), nous faisons connaissance avec nos deux Toyota Hilux 2.8 camping equiped.
2 gros pickups de 5 places avec 2 tentes depliables chacun sur le toit et tout l’equipement de camping dans le coffre. Claaaasse !
10h nous partons au volant de nos deux gros engins retrouver les filles au courses. Gros 4x4, conduites à droite, GPS en anglais : 20 min de stress et 3 pick and Pay plus tard nous reformaons enfin la team.
11h45 : Tout est en ordre, course a l’arriere, bieres au frigo, talkie walkie sur le canal 2, GPS en Français, I Pod branche : c’est partit pour le road trip !
Direction Etosha. 400 km de route goudronnée (la meilleure de Namibie !), pour aller dans le plus grands parc animalier de Namibie. Quelques phacochères sur la route, une petite pause pik nik, de la savane a pertes de vue, des blagues au talkie, c’est bon nous y sommes !
C’est bon les vacances !
Arrivé à Etosha Okawkwedjo Rest camp à 17h30. Nous admirons le soleil rouge se coucher sur le bush en haut de la petite tour de guet.
Premier montage de tente pour la petite équipe. Talkie Walkie en mode charge, frigos branché, barbecue allumé, table à installer. La petite organisation du soir va devoir prendre son rythme mais nous y arrivons sans encombre dans un temps acceptable pour ne pas faire fondre les glaçons…
L’apéro se prolongera au point d’eau eclairé du camp, ou vienne trinquer avec nous une hyène, quelques antilopes, 8 rhinos et 1 elephants(pour le digestif seulement ce dernier)
On aurait pu y rester toute la nuit.
30 Mai :
Levé 6h !
Sunrise en haut de la petite tour pour les plus motivés, un café au fond du gosier et il est l’heure de plier bagage pour notre premiere journée « traque de la bete sauvage » le long du grand lac salé asséché d’Etosha.
Un splendide spectacle faunesque nous attendais au long de ses 150 km de piste poussiéreuse agrémentées de quelques poses petit dej, pik nik, gouter : Zebres à gogo, troupeaux d’antilopes, spectaculaires combats d’éléphants, rapaces posés sur les arbres, gnous, autruches, une lionne fatiguée,… , et les incontournables giraphes sublimant parfaitement à contre jour un coucher de soleil sur l’horizon plat du Pan.
Sortie du parc de nuit, encore une heure de route et nous arrivons à Tsumeb charmante ville minière et son camping municipal aux allures de green de golf.
Une bonne douche chaude, un gros steak au barbecue (le premier d’une longue serie…) et au dodo !
31 Mai
Départ de Tsumeb direction Tsumkwe…
Le plein a la derniere station essence des 800 prochains km (145litres dans chaques) et nous enclenchons le mode 4 roue motrices pour les 300km de piste sableuse nous emmenant vers Le Khaudom Game Park. Un grand parc reculé dont les 2 seuls camps ont fermés pour cause d’ingérence d’éléphant…
1ere à gauche en arrivant au village et c’est le début de nos premiers dérapage dans le sable.
La règle dans le sable : à fond ! Ca part dans tout les sens au grès des ornieres, mais il faut garder de la vitesse pour ne pas s’enfoncer. Les giraphes affolées deguarpissent du chemin en nous voyans arriver pied au plancher.
L’entrée du Park annonce la couleur. Des cornes et des carnes exposée autour d’un panneau « beaware of lion, elephant and hyena IN the camp ». Il reste en effet les vestige des deux anciens camp, quelques farets entretenus, des toilettes et des douches à l’eau froide et des spots à berbecue.
Installation des tentes en 5 min, (on devient bon !), preparation du barbecue, nous sommes seuls au monde au fin fon du bush namibien, a la mercie d’un aniaml affamé ! genial !
Un bon repas et nous grimpons dans les tentes en laissant un grand feu allumé pour attirer la bête. Chacun luttera du plus longtemps qu’il peut, mais personne ne verra rien.
1 Juin
Levé aux aurores, lavage aux lingettes et c’est pour une longue journée dans le bush namibie. Au rythme des pistes ensablées, de points d’eaux en fourets, nous avons pu analyser nombre crottes, traces et autres signe certifiant une vie sauvage abondante sans pour autant nous retrouver confrontés en face à face à une nature hostile. Ici, on n’observe pas les animaux, se sont eux qui vous regardent.
Sortie du parc en fin d’après midi, nous etions dans un timing parfait jusqu’au premier ensablement. Il est 16h17, le drame commence.
Au bout du 7eme, nous etions plutôt rodés a l’exercice : serviettes, eau, pelles, 4 roue motrices+superpower, et poussée digne d’une mélée montferrandaise. Et pourtant, une dernière fois au soleil couchant, le « all white » ne bougeait plus malgres nos efforts. L’idée du siecle : nous faire un chemin dans la foret. Au bout d’une heure et quelques arbres deracinés à la lumiere de la frontale de Greg nous avions parcouru un kilometre . Il n’en restai plus que 19 pour rejoindre le bitume …
La nuit et le froid aidant, le sable de la piste a retrouvé son adherence, et nous avons enfin atteint la route après une derniere demi-heure d’embardées à fond de 3ème pour ne pas s’enfoncer. Il est 20h, nous retrouvons la civilisation sain et sauf. Encore une centaine de km et nous nous arretons au bord de l’Okavango, à quelques brasse seulement de l’Angola.
2 Juin :
Rundu-Oudangwa, 500 km, 7h d’une route goudronnée longeant le fleuve, nous offrant un splendide aperçu de la vie namibienne. De petits villages pittoresques en carrefours urbains authentiques, les appareils photos s’en sont donnés à cœur joie.
Arrivée au coucher du soleil dans le le Nakambale Rest Camp petite institution locale typique. Après une partie de « gros poulet » endiablée (jeux de dé fort entrainant), nous avons trouvé l’echelle pour monter dans les tentes sans trop de difficultés.
3 Juin
Petite étape pour rejoindre Ruacana, le long d’un petit canal bordé d’ânes (oui-oui !)
Après midi à thème : visite touristique des Ruacana falls pour les filles et séance remise en forme dans la splendide salle de sport du lodge pour les garçons.
Apéro, barbecue, levé de lune et amarula, la fin de journée typique de notre séjour.
4 Juin
Levé difficile à 7h30 pour un départ à 9h30, on a tjrs un peu de mal le matin… Mix des 4x4 et départ vers Epupa Falls, 2 ou 3 heures de route d’après les locaux de Ruacana. Ce sera finalement 9h30 de 4x4 assez violent : cailloux, sable, forêt, … de vrais pilotes. On aime ça, mais les 30 derniers kms de TomTom ont été un peu moins drôle. Arrivée de nuit dans un camp site plus que nature au bord d’Epupa Falls, un doux bruit de cascade pour nous bercer toute la nuit…ps : cette petite nuit a permis à caro d’ heberger dans sa main un joli petit morceau de bois, mais ça c’est une autre histoire…
5 juin
Premier levé de soleil pour certains sur les cascades à guetter un arc en ciel ne venant pas. Petit dej rapide. Et départ pour la visite du village himba. Un choc des cultures l’espace d’une heure. Le peuple rouge continue de vivre en décalage complet. Petites huttes en terre, le feu sacrée en face du banga du chef, les bijous sur les enfants, la terre rouge sur la peau des femmes, les dread locks en terre, les histoires de chasse, les rites, les parures, … tout simplement magnifique.
Quelques dizaines de km plus de piste en milieu de journée nous emmennent au « Opuwo Country Hostel »., ses quelques terrains de camping et son immense salle de reception donnant sur une piscine à debordement. L’apero se prend donc face à une vallée immense eclairée par le soleil couchant, les pied dans l’eau fraiche et la pinte sur le transat. Un grand merci à Thomas qui nous a servit de 15h jusqu’a tard dans la nuit nous ouvrant même en exclusivité la cave à vin du resto pour un Haute Cabriere 2002 d’un autre monde.
6 Juin
Petite session course le matin à Opuwo, capitale Himba, où nous croisons au rayon frais une femme en tenue traditionnelle, la peau rouge, les cheuveux terreux et les seins à l’air, toujours deroutant au reveil !
Belle etape ou nous traversons le Damaraland jusqu'à Palmwag, petite oasis au milieu de rien. Coinche, apéro, barbecue, comme d’habitude les soirée passe vite !
7 Juin
Depart de bonheur !
Confiscation des stocks de viande au contrôle sanitaire. « Rien du nord ne doit descendre au sud, vous mangez tout de suite ou on jette. » Pas le temps d’allumer un barbecue, la route est longue !
Approche des Elephant du désert à pied guidés par un autre Thomas qui essaiera par la suite de nous extorqués quelques dollars au prix d’un detour de 100km !
Petit arret pipi avec les giraphes.
Visite de la foret petrifiée pour 4 euros/ tete : quelques cailloux etant jadis des arbres delimités par d’autres cailloux au milieu d’un paysage caillouteux. Sans grand intêret !
Arrivée à l’entrée de la Skeleton Coast : gate closed at 3 pm ! Bon ben on va dormir la. Le gardien de la porte, fidele fonctionnaire en poste depuis 25 ans vit ici dans cette plaine de quelques centaines de km2 au milieu d’une nature plus ou moins hostile..l a voulu que je l’accompagne eteidnre le groupe electrogene a l’exterieur de la zone securisée « because of the lion ». La menace est présente mais nous ne verrons tjrs pas le fauve à crinière.
8 Juin
Entrée dans la skeleton coast, un désert hostile le long de la cote nord. D sable, du sel et de la terre seche. La poussiere vole avec le vent et les vagues deferlent en force sur une plage sans fin inhabitée. Nous longeons l’océan atlantique sans croiser personne pendant quelques centaines de km, calfeutré du froid marin à l’interieur de nos engins !
Petites pause aux épaves, qui nous vaudront un splendide ensablement en bord de mer. La solidarité des deux seuls pecheurs de la cote nous permettra de sortir de cette situation délicate au prix d’une belle leçon de conduite sur le sable (encore plus vite qu’à fond avec les pneus à plats !).
Sortie du parc par la porte sud.
Arret à Cap Cross, la plus grande colonie d’otarie du monde. Impressionnant, pas moins par le nombre que par l’odeur…
Arrivée en fin d’après midi à Swakopmund, capitale balnéaire de la Namibie. Une vraie ville enfin, avec des rues des trottoirs, des lumieres, des feux et des rond points. Bon ce n’est pas non plus immense, mais ca fait du bien de retrouver un peu le confort d’un vrai lit l’espace de nuit. Surtout quand l’auberge et le haut lieu branché des soirée locale. L’apero au bar sera l’occasion d’un petit Briefing journée du lendemain avec notre tour Op du jour(Ludo, un français sur place depuis 10 ans !). Puis nous dinons dans un bateau echoué, restauré en resto pour un bon plat de poisson et des huitres et nous rentrons à l’auberge pour une fin de soirée ambiance boite de nuit et championnat du monde de billard face à la Namibie (victoire) et la nouvelle zélande (victoire).
9 Juin
Journée du grand frisson !!!
Petit dejeuner de champion puis Greg et Sarah nous quitte pour une belle rando en quad dans les immenses dunes derriere la ville.
Premiere crevaison rapidement réparée.
Et direction l’aerorodrome du coin (une cabane au bord d’un bout de desert sans caillous) pour un petit bapteme de l’air pour les autres. Mais pas n’importe lequel… Arnaché à des namibiens et equipés d’un masque transparent, nous nous envollons pour sauter de l’avion 3500 metre plus loin. Une experience unique entre desert, ville, banc de brouillard et océan atlantique. Quelques bieres ensuite en bord de piste et un rase moquette impressionnant au dessus de nos tetes par le pilote de l’avion nous ayant abandonné quelques tps avant. On a ptetre bien fait de sauter, le plus fou n’est pas tjrs celui qu’on croit…
Après-midi leche vitrine, tout est fermé… Bon resto une fois de plus. Et soirée bien arrosée pour les 30 ans de Cécé ! Il est 4h…
10 Juin
8h : Reveil difficile au pied des dunes, un snowboard à la main et des boots aux pieds … C’est partit pour une journée des plus portives. Un bon cout de wax sous le snowboard ou sous la luge et c’est partit pour une grande descente (jusqu'à 80km/h en luge). Certes la montée est moins drole mais apres tout, on elimine !!!
Petit picknik après cette matinée sportive et nous voila repartit a travers les dunes puis une grande steppe herbeuse remplie d’animaux broutant paisiblement en nous regardant passer.
Nous tournons a gauche juste après avoir croiser le tropique du capricorne pour emprunter les 20km de piste après le portail d’entrée pour arriver au Rostock Ritz, notre lodge bling bling du sejour.
Un repas en 5 plats (smocked oryx with crandberry sauce/butternut curry cream soup/grilled hake/beef filet/crepe à la Rostock) arrosé de quelques bons SudAf et nous voila au lit (king size).
11 Juin
Levé tranquille face au point d’eau. Petit dej de champion. Matinée jeu de carte bronzette devant la piscine.
Départ en debut d’après midi pour une courte étape (150km !) , pour arriver en milieu d’après midi au porte du désert du Namib, à Sesriem. Au loin les dunes commencent à se dessiner !
Camping plutôt sympa, seuls sous un bel arbre au milieu d’une grande savane. Le froid saisissant nous pousse vite dans les tentes.
12 Juin
Journée dans le désert.
Une soixantaine de km de route dans le parc au milieu des antilopes pour se retrouver au cœur des dunes de sossusvlei. Sable rouge a perte de vue. Etendue salée blanches. Arbres morts. Quelques antilopes. Peu de mots pour décrire une telle féérie.
Coucher du soleil seuls au monde en haut de la Dune 45, jeux d’ombres et de lumières impressionnants. Retour un peu speed pour ne pas sortir en retard.
ET au dodo très tot, le froid est tjrs saisissant la nuit…
13 Juin
A 5h devant les portes du parc pour retourner à la dune 45. C’est un peu la ruée vers le levé de soleil à cette heure ci. Nous admirons toujours cette symphonie d’ombres naissantes à l’inverse d’hier. Le froid est tjrs difficile à la montée, mais la chaleur arrive vite avec le soleil. Retour au camping vers 8h. Remplissage des voitures et départ pour Mariental, petite bourgade sans grand interet 300 km plus loin de desert plus loin.
14 Juin
Mini grasse mat et une grosse heure de route pour rejoindre Windhoek. Nous retrouvons la capitale en début d’après midi, pour rejoindre notre premier backpacker d’il y a 3 semaines. Nettoyage des 4x4 et de leurs occupants dans une vrai douche, vidage et triage des sacs, l’apres midi passe vite. Un bon barbecue devant le match de l’equipe de France (et oui c’était l’euro), et nous trouvons le lit plus ou moins rapidemment en fonction des envies de chacun.
15 Juin
Journée shopping. Nous rendons nos 2 beaux 4x4 au loueur en fin d’après midi dans une ambiance un peu tendu. Les explications en anglais ne sont pas toujours faciles et les dents du loueur plutôt longues !
Dernier apero, dernier resto gargantuesque de viande (jambon de kudu, steak de zebres et autres peice extra large) et nous partons en compagnie de la jet set namibienne écumer les boites de nuit de la capitale. Sensation fortes garanties !
16 Juin
Rentré a 5h, nous faisons une petite sieste de 30 minutes avant de monter dans le taxi. Une autre heure de sieste dans le taxi. Puis 2 autres heures dans l’avion pour l’afrique du sud. Nous errons ensuite quelques heures dans notre cher aeroport de Joannesbourg, et repartons ensuite pour les 3 prochaines heures de sieste en direction de Tana. Il est 22h, nous atterrissons dans notre prochain hotel : l’aeroport de Tana à mada, beaucoup moins cosy ! Une courte nuit nous attend sur le carrelage froid de cette petite mezannine qui rassemble le peu de chaleur de ce grand hall.
17 Juin.
A 5h30 les premiers reveillés (ou ceux qui n’ont pas dormis) profite de l’ouverture du troquet voisin pour se rechauffer autour d’un café malgache…
8h, l’avion decolle après la classique embrouille avec les douaniers. Vive la corruption.
9h30 nous atterrissons sur notre petit bout d’ile.
11h : nous traversons la rivière au milieu d’une haie de bouenies faisant la lessive. Y’a pas a dire, On est bien chez soi !
Retour quelques peu eprouvant donc. Il aura fallu quelques jours pour atterir. Une experience unique et authentique en tout cas!
Mais le prochain départ nous hante déjà. Il faut preparer les valises !